C’est un lecteur assidu qui m’a fait découvrir ce jeu, Overlord. Enfin, je veux dire, c’est un fidèle lecteur qui m’a fait découvrir ce jeu, Overlord. On y campe un méchant newbie-seigneur qui doit retaper le donjon du mal et en restaurer l’influence. Et hop, justement, en parlant d’influence, je cite (et plus tard, j’expli-cite), pêle-mêle, Dungeon Keeper (eh oui, encore !), Rune, Pikmin, Gremlins, et même un poil de seigneur des anneaux.
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Archives pour l'auteur «Jeff»

Voilà t’y pas que je traîne ma souris je ne sais où, lorsque j’apprends l’existence de Dungeon Party…
Dungeon Party ? Comme Mario Party ?
(la foule) Non !
Worms World Party ?
(la foule) Non !
Couscous Party alors ?
(la foule qui s’impatiente) Non !!
Jeff-se-gratte-les-Party ?
(la foule) NON !!!
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Un petit billet sur un jeu qu’on a pratiqué, en long, en large, et en jet-pack. THQ vient de publier un tout nouveau trailer sur le dernier Worms (A Space Oddity), dont le plus grand intérêt pour moi est l’occasion d’en causer un peu ici.
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Voilà quelque temps déjà que j’en causais, mais, venant de finir la campagne solo, je me rends compte qu’il me faut revenir sur mes propos, ne serait ce que pour rendre justice au jeu.
Enfin, pas au jeu, à moi.
C’est vrai quoi, j’ai été vach’tement positif sur le biniou, et perfidemment, le scénario s’est retourné comme une veste de Mr Dutronc - ou d’Indochine, c’est selon - et maintenant, si je n’écris pas ce billet, j’ai le désagréable sentiment de m’être fait mettre en tube et ça, mon bon monsieur, j’aime vraiment pas (quoique, bon, techniquement, tout dépend du tube, Mayo, ça va encore).
Mais que se passe t il donc ?!
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Vous ne le savez sûrement pas - et vous n’en avez probablement rien à carrer - mais il ne s’en est fallu d’un rien, dans mon orientation professionnelle, pour que je ne devienne un sportif professionnel de haut niveau, catégorie belote. Pas la basque, hein, non, la vraie, l’unique, celle qui se pratique lors de la réunion Dominiquale - quand c’est ma mère qui reçoit, et ma mère, ben, elle s’appelle Dominique - du dimanche - il arrive aussi, parfois, que ma mère elle reçoive un autre jour que le dimanche, ce pourquoi je précise une réunion Dominiquale du dimanche, ce qui peut sembler, à tort, un noeud un peu fémisme, je l’avoue, je l’aveu.
Bref, une formation intensive par les grand-pères qui me prédestinait à devenir champion de belote, à suivre les grand tournois internationaux, à vivre de grand motels en grand motels, et à commenter le tout sur Canal+… Je m’y voyais déjà, à remporter prix sur prix, jambon à l’os, pâté forestier, boules de pétanque, perceuses… Et finalement, non, j’ai pris une autre voie, mais ça m’a quand même permis de faire de longues études, la belote, hein, et d’y briller autrement que par mes absences.
À ce point de la lecture, vous vous demandez sûrement quel est le rapport avec Expérience 112, à moins que vous ne soyez pas arrivé jusque là, étant un joueur de poker m’ayant snobé morvement dès l’apparition du mot Belote…
C’est bien simple, Micro Application, pour moi, c’était le genre d’éditeur bien dans son tiroir, à savoir les pauvres jeux de carte (Belote, Tarot, etc), les pauvres trucs routiers avec d’autre genre de cartes (atlas, permis de conduire, etc), voire les pauvres trucs tout court, mais toujours avec des cartes (impression de cartes de visites, motifs de canevas, etc), et là, qu’apprends-je, que vois-je, que jeux-je ?! Que Micro Application se lance dans le jeu d’aventure et qu’en plus, ça sort de sentiers battus comme des œufs en neige !
Allez c’est sur, il faut vraiment que j’essaye ça… en espérant qu’il y aurait bien un mini-jeu de belote à débloquer quelque part, qui sait ?
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[Jim] - Bonsoir Bob !
[Bob] - Salut Jim ! Je vous ai apporté un Orca-Cola, tenez.
[Jim] - Bienvenue donc dans ce marais putride et puant, et fétide aussi tiens, d’ailleurs, dans ce bourbier infâme qui tient lieu de stade à cette bien pauvre équipe des Gob’s-tackle…
[Bob] - Dites donc Jim, on dirait que vous portez pas cette équipe particulièrement dans votre coeur.
[Jim] - C’est rien de l’dire, Bob ! On se retrouve coincé ici dans ce trou du cul de Troll, pour un match hautement insignifiant, les deux équipes pratiquant un jeu qui n’a de remarquable que sa médiocrité… Pire, les deux entraineurs viennent ici pour faire un match nul, et nul doute qu’on leur fait confiance, çà, pour faire un match de nuls.
[Bob] - Voilà qui promet, Jim, on va encore bien se faire chier ce soir.
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Ah… le bon temps oucques je travaillais chez Cocktel / Sierra France, avec à disposition tout le catalogue de jeux de Cendant Software (j’ai pas dit que c’était récent !), à prix coutant, un prix que la décence (et l’instinct de survie) m’interdit d’évoquer publiquement.
Je papillonnais de droite à gauche, découvrant sans m’en douter des jeux qui allaient durablement marquer l’industrie du genre PC… Homeworld, bien sur, une relique d’entertainment. Half-life, auquel j’ai jamais accroché autrement qu’en multi-joueur, mais qui a fait bien des heureux autour de moi. Caesar III, que ma p’tite femme aimait bien pratiquer sans autre but que de gérer sa petite Rome pépère. Et Ground Control, enfin.
Quel rapport avec World in Conflict, me direz vous ? Très simple ! Pour ma part ça aurait très bien pu s’appeler Ground in Conflict, ou même World Control tant le gameplay est proche, ça ne m’aurait pas choqué. Et c’est heureux, hein, puisque c’est les mêmes gens qu’ont bossé d’ssus !
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Parfois, lorsque je passe voir ma môman, il arrive qu’elle me sorte un vieil objet d’aspect indéfinissable, souvent moche, et la plupart du temps généreusement doté de toiles d’araignées. Sa seule certitude est alors que cela occupe une place inutile et permanente dans son garage et que cela vaudrait aussi bien, voire mieux, si cela occupait une place légitime et temporaire dans sa poubelle.
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J’avoue, je voue une admiration quasi sans limite à Relic Enter-tènement… Déjà, quand je jouais à Homeworld, premier du nom, j’étais ébahi (et pour cause, sacrilège !), en transe, au rythme des bandes sons toutes plus parfaites les unes que les autres (au point, c’est vrai, d’en télécharger les mp3 par chez Relic, hé hé). C’est d’ailleurs à cette occasion que j’ai découvert un petit artiste montant, du nom de Samuel Barber, qui a fait deux trois autres trucs sympatoche avant de venir travailler sur une B.O. de jeux vidéo.
Bref, Relic, bien plus qu’Homeworld, c’est avant tout, pour moi, Company of Heroes (a-t-on vraiment besoin d’évoquer Impossible Creatures ? Quand à Dawn of war, malgré le succès du truc, j’ai jamais accroché) : LE jeu qui m’a réconcilié avec les jeux de stratégie temps réel. Lassé du gameplay qui n’a plus évolué depuis… Warcraft premier du nom, j’avais fini par ne plus prendre aucun plaisir à ce genre de jeu. Jusqu’à COH. Et d’autant plus apprécié qu’inattendu, puisque c’est le Greg qui m’en a parlé le premier, moi qui n’avait pas du tout suivi les évolutions du genre. Que d’heures j’ai passé depuis sur les champs de bataille, à faire soit la campagne, soit du skirmish…
Le temps a passé, les obus ont plu, Opposing fronts est sorti. Mon frangin, en manque d’action, se l’est offert mais, pour des raisons connues que de son laptop, ne peut l’installer. Il m’a donc gentiment prêté le bestiau en attendant de pouvoir s’en servir, je ne me fis donc pas prier pour lui faire plaisir. Et au passage, me dis-je, j’en tirerai surement un ch’tit article qui, une fois n’est pas coutume, sera totalement positif et sans aucune réserve, c’est sûr.
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Ahhh… La comté. Le Rohan. L’Isengard et Fangorn. Que de lieux mythiques où il fait bon chevaucher, (gri)poil au vent. Si je ne me retenais pas tiens, je claquerais un peu plus de 10 euros tous les mois pour faire du boucli-surf, jouer aux devinettes avec Gollum ou bien chouraver à Gandalf la fusée en forme de dragon, juste pour faire le con. Poursuivre la lecture de «1 Gollum, 1 Gold-Edition !»








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